Syndicat libre des chômeurs du CreusotForum du syndicat libre des chômeurs et précaires du Creusot
| Previous topic :: Next topic |
| Author |
Message |
pascal Administrateur
Offline
Joined: 27 Oct 2007 Posts: 3
|
Posted: Sat 27 Oct - 13:42 Post subject: Que pensez-vous de notre site? |
|
|
Vous pouvez vous exprimer votre opinion concernant notre site. Par avance merci de votre intérêt.
|
|
| Back to top |
|
 |
Mohamed Guest
Offline
|
Posted: Thu 8 Nov - 20:27 Post subject: lutter c'est vivre (V.Hugo) |
|
|
Félicitations à tous les chômeurs, précaires et autres citoyens qui se sont engagés dans votre combat.
Lutter est plus dur que jamais, outre la machine du pouvoir, on doit désormais faire face à la désinformation, à l'excessive offre de distraction abrutissante (des pains et des jeux!), à l'égoisme regonflé par la crise actuelle, et à un échiquier politique totalement voué à la cause des élites.
Continuez à vous faire entendre, saisissez toutes les occasions d'être médiatisé, si celles-ci manquent, créez-les parce qu'on vit dans une démocratie d'opinion (c'est ce qui explique que le plus populiste de tous a gagné).
Des oreilles bittéroises sont attentives à votre combat, soyez plus que jamais assurer de mon soutien sans faille pour rendre mairie et dignité au peuple!
Mohamed de Béziers
|
|
| Back to top |
|
 |
pierre Guest
Offline
|
Posted: Thu 10 Jan - 18:54 Post subject: les liens sont parfois dangereux |
|
|
je tiens à vous signaler que le réseau Voltaire, même si le nom se veut ouvert
est un site considéré comme quasi révisionniste.
la prudence est donc de mise lorsque ce genre de site est mentionné comme
lien important.
à quand l'annoce de votre liste?
et qu'en est-il d'un éventuel rapprochement avec une potentielle liste des quartiers?
Pierre.
|
|
| Back to top |
|
 |
soize71 Guest
Offline
|
Posted: Wed 9 Jul - 22:44 Post subject: Que pensez-vous de notre site? |
|
|
Bonjour, j'ai parcouru votre site ainsi que les liens que vous mentionnez. Je me permets de vous écrire ces mots parce que je ne vais pas bien.
Je suis une femme divorcée de 49 ans avec une enfant de 19 ans "atteinte" d'une maladie dite psychique ou cognitive (syndrôme schizophrénique et phobies sociale et scolaire). Mon ex-mari m'a jeté dans la précarité avec l'intention de le faire puisque mon départ fut bien "organisé" par son "clan familial". C'était en 2001. L'année de la mort brutale de mon frère dont il craignait les remarques aserbes. 5 ans après la mort de mon père qu'il prenait pour un pauvre con de la campagne perdue...
Depuis j'ai écumé l'ANPE et le PLIE, les xxx référentes qui changent tous les six mois (il ne faut pas s'attacher aux chômeurs), aux contrats aidés du Conseil Général qui fait ainsi une substantielle économie en étant remboursé 80% de l'allocation versée et libéré d'obligations de cotisations. La droite avait fait quand même quelque chose de bien : elle avait mis en place une préparation du concours pour les publics CES qu'elle embauchait. Mais la gauche a mis fin à cela et n'a pas cotisé à l'Unédic : c'est donc le Conseil général qui me paie actuellement mes indemnités de chômage ! Et je n'ai pas touché celle de janvier parce que ce n'est pas possible avec leur logiciel. Je suis donc payée avec 1 mois de retard et c'est normal.
Hormis le point positif que je mentionne plus haut, droite ou gauche au commande du Conseil général, c'est du pareil au même. J'ai subi un harcèlement moral en 2003 et 2004 lorsque j'ai effectué mon CES : personne n'a bronché. Pire, j'ai été mise au pilori, au ban, comme si j'avais commis le pire des crimes. Et quel était-il ? J'ai juste (eu l'audace de) demander pourquoi je ne pouvais pas être embauchée sans concours alors que dans le service même où je me trouvais, d'autres personnes ont eu cette possibilité. Et d'autres ailleurs dans d'autres services, quand j'ai approfondi mes recherches. Cela m'a coûté très cher puisque des personnes (intérieures et extérieures) m'ont rapporté que j'avais l'étiquette "d'incompétente" et "de personne à problème".
Pourtant, j'ai remis le couvert en 2006 et 2007, surtout, en faisant un nouveau contrat aidé (surtout pour échapper à une référente ANPE que je qualifierais de garce et je suis polie), mais cette fois sous la dénomination de CAE. Ce qui revient au même, à part que le CES était à 20 h et que le CAE culminait à 26 h hebdomadaire. Bien que mieux accueillie et mieux considérée par les deux services (exceptionnel comme cas, mais j'ai eu la chance d'avoir comme "tutrices" deux anciennes aides sociales), et même en ayant été reçue par l'assistante sociale de la DRHS (donc sous les ordres de la Directrice !), je n'ai eu droit qu'à des attitudes méprisantes sous des masques d'affabilité convenue : échanges de regards complices, connivences de conversation "prévue"... difficile d'expliquer ce que j'ai pu ressentir tant l'humiliation était sous-jacente. Ce dont je me souviens le plus c'est cette échange que j'ai eu, lors d'un entretien (obligé puisque j'avais fait appel à l'assistante sociale) avec la Directrice et son adjointe (celle-là même qui m'humilia et m'acheva de quelques piques bien senties en 2004).
La D. :"vous seriez intéressée par un poste comme par exemple travailler à la Bibliothèque départementale ?"
Moi : "oui bien sûr, je ne suis pas contre"
La D.: "mais vous savez qu'il s'agit surtout de porter des choses lourdes : réceptionner et ranger les livres ou les ranger dans des cartons, par exemple"
Moi : "vous savez, je préfère faire cela que des ménages, c'est plus valorisant.Oui, je suis prête à accepter un tel poste"
La D.:"mais je ne vous disais cela que comme exemple car, je vous affirme qu'à aujourd'hui, je n'ai rien à vous proposer"
Moi (déçue):"oui, mais je suis d'accord pour que vous pensiez à moi dès qu'une opportunité s'offrira"
La D. :"Surtout, je vous le répète, écoutez-moi bien, je n'ai rien à vous proposez pour le moment".
Alors que quelques instants plus tôt, elle me tenait le propos suivant :"vous savez, il y a toujours en hiver, des personnes qui tombent malades, par exemple. Il y a donc des possibilités d'effectuer des remplacements. Cela vous intéresserait ?"...
Après m'avoir posé des questions qui, sur le moment me parurent être de bon aloi (ma situation actuelle, sociale, familiale, personnelle), je me rends compte aujourd'hui que cette réunion était en fait une "nouvelle mise à mort définitive" et que je me suis jetée la tête la première dans ce guêpier. Je suppose que cette femme dirait que je me suis "grillée toute seule". Non, elle m'a "téléguidé" pour que je tombe dans sa toile qu'elle avait patiemment tissée pendant la première moitié de cet entretien. Une fois prise dans sa toile, tout comme en 2003/2004, la manipulatrice n'a eu qu'à parachever son oeuvre... et échanger un regard et un sourire réprimé avec son adjointe. Ni vu, ni connu. Je l'ai pourtant bien vu ce regard, mais j'ai voulu l'ignorer. J'ai cru dans mon immense naïveté qu'elle ne pouvait pas mal faire puisque j'avais l'appui de l'assistante sociale. Mais voilà, en fait d'appui, il ne s'agissait que d'une manière de me maîtriser, me ligoter pour mieux me baillonner.
Après avoir passé pour la 4ème ou 5ème fois le concours d'adjoint administratif et à avoir raté le "premier tour" (épreuves de Français et Tableau numérique), j'ai pris la regrettable décision d'abandonner. Je renonce. A entrer dans la fonction publique. A me révolter contre cette omerta fonctionnariale.
Je me sens vide, trahie, salie par des gens qui, soit disant, travaillent sous l'égide de la République :"Liberté, Egalité, Fraternité".
- Liberté de traiter les chômeurs de profiteurs du système qui vivent grâce aux impôts des fonctionnaires travailleurs et consciencieux.
- Egalité des chances à l'embauche et à la formation pour les mielleuses et fayots qui sont des gens bien comme il faut.
- Fraternité pour le soutien des petits chefs (cadre ou pas) se donnant le droit de vie et de "mort" sur les exclus du système.
Je ne fais pas plus confiance à Sarlo (pardon Sarko), qu'à un sénateur de droite et avant avant dernier Président du CG ou qu'à un nouveau député-maire de gauche et avant dernier Président du CG. Que dois-je penser du nouveau Président de Gauche au CG ? Mêmes discours, mêmes mensonges, mêmes désillusions.
Soize71@laposte.net
|
|
| Back to top |
|
 |
|
|